Le sens de notre travail est un sujet existentiel qui fait débat dans les entreprises. Une étude menée par le cabinet Deloitte et Viadeo dévoile que 56% des salariés estiment que le sens au travail s’est dégradé.
Les tâches que vous réalisez chaque jour au quotidien ont-elles du sens ? Vous sentez-vous stimulé par votre poste et ses réalités ? In fine, avez-vous le sentiment d’être utile grâce à votre activité professionnelle ?

Des questions que se posent chaque jours des milliers de salariés français, sans réellement trouver de réponses qui leur conviennent.

«Le sens au travail n’est souvent jamais aussi essentiel que lorsqu’il manque», selon le sociologue et philosophe français Edgar Morin. Parler de ce «sens», en débattre avec nos proches, et le fait de le rechercher signifierait donc qu’il se raréfie dans nos quotidiens?

C’est effectivement le principal enseignement d’une étude «Sens au travail ou sens interdit», réalisée conjointement par le cabinet Deloitte et le réseau social Viadeo pour Wisdom Paris, que s’est procurée Le Figaro. Ainsi, un salarié sur deux explique avoir choisi son métier pour répondre à cette quête de sens au travail…

et 56% des salariés estiment que le sens au travail se dégrade. Et cette quête de sens, elle concerne tout le monde. Selon 21% des sondés, il s’agit d’un sujet organisationnel, 30% en font une affaire personnelle, mais près de la moitié des sondés estiment qu’il s’agit d’un sujet collectif.
Au cours des six derniers mois, près de 80% des salariés français ont évoqué le sens au travail dans leurs discussions quotidiennes. Et la moitié du temps, cette discussion a eu lieu dans leur environnement professionnel.

Quels sont les critères qui permettent de créer du sens dans l’activité réelle au quotidien ?

  • Apprendre de nouvelles choses (16%)
  • la transmission des compétences (14%),
  • la reconnaissance (14%),
  • comprendre ses erreurs (8%) ,
  • ou intervenir dans un conflit et aider à le résoudre (10%)

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